mercredi 17 juillet 2019
UN FAUX DOCTEUR ARRÊTÉ PAR LE COMMISSARIAT DE POLICE DU 2ÈME ARRONDISSEMENT DE KATI

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Il n'y aura pas de monnaie unique de la Cedeao en 2020 : Le Pr. Mamadou Koulibaly explique pourquoi [vidéo]

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  Vivement escomptée à travers la mise en circulation de la monnaie unique des 15 pays membres de la CEDEAO qui permettrait de tourner définitivement la page du F.CFA, monnaie coloniale et de...
UEMOA : en 2020, l’ECO remplacera le CFA, en gardant la parité avec l’Euro, a déclaré le Président ivoirien Alassane Ouattara

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Mali : Daoudabougou, le bar « Sam » entièrement brûlé par une foule en colère

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  Face aux nombreuses atteintes aux mœurs et surtout la présence de plus en plus massive des filles de joie d’origine nigériane au bar « Sam », situé à moins de 300 mètres à la ronde de certaines...
  Zinédine zidane endeuillé par le décès de son frère

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Le Français, entraîneur du Real, a perdu l’un de ses frères, Farid, décédé après une longue maladie. Une information confirmée par le...
Missiles de l’armée française en Libye : Tripoli veut des explications « urgentes » de Paris

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Somalie : 26 morts dans l'attaque d'un hôtel de Kismayo par des shebab

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Au moins 26 personnes ont été tuées et 56 blessées dans l’attaque par les militants islamistes shebab d’un hôtel de la ville portuaire de Kismayo, dans le sud de la Somalie, au terme d’un siège qui a...
Blocage de réseaux sociaux au Tchad : Déby lève les restrictions

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Le président du Tchad Idriss Déby Itno a annoncé samedi la levée des restrictions sur les réseaux sociaux, bloqués depuis plus d’un an pour « des raisons sécuritaires » par les...
Mopti: Détournement à ciel ouvert de 8 000 tonnes de vivres offert par le PM lors de son déplacement dans le centre du pays

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Selon le Président de l'association Saghan Cire (Jeunesse de Mopti) Hamadoun Bah, il ya Scandale et détournement de dons dans la région de Mopti. Les 8000 tonnes de vivres accordées par PM lors de...

 

Les leaders politiques maliens ont pratiquement tous un point commun : leur goût prononcé pour le pouvoir. Est-ce cela qui nous vaut, nous les populations, d’être prises en otage à chaque échéance électorale ? Chaque candidat étant persuadé – par marabout interposé ? - de son destin présidentiel.

D’autant que leurs partis sont tout sauf des espaces de débats contradictoires, pourtant si nécessaires à leur pérennité et à l’oxygène de la démocratie dans nos pays.
En dépit du statut de démocrates dont se prévalent, pompeusement, les chefs de parti, ils sont dans la pratique de vrais autocrates. Rétifs à la contradiction, ils managent leur parti selon leur bon vouloir. Pouvait-il en être autrement si l'on se fie au fait que pour le bon fonctionnement des partis, ce sont les leaders seuls qui casquent et, comme le dit l’adage, qui paient commande.  
Paradoxalement, un chef de parti tout beau, tout neuf, s’est vu reprocher le fait de vendre les investitures à ses militants les plus fortunés. Allez comprendre !
Toujours est-il que les désirs du chef sont des ordres et gare à ceux qui se hasardent à ramer à contre-courant de ses décisions, parce qu’ils sont invariablement mis en minorité, chahutés puis poussés à la sortie. C’est que les instances dans lesquelles sont censées être discutées les décisions importantes qui engagent le parti, fonctionnement à la manière d’une cour, où le fait du prince tient lieu de religion. Alors quid de la base ?
Instrumentalisée, manipulée, mise à contribution, mystifiée, la base, taillable et corvéable à merci, sert de faire-valoir et de caution de la volonté du Prince. D’opinion, elle n’en a point et même si par extraordinaire, elle en avait, la direction n’en a cure. Circulez, y a rien à voir ! Depuis quand un simple militant, peut-il se prévaloir d’avoir une idée ?
Sous nos cieux, dans nos formations politiques en général, la discipline de parti, est l’argument massue par lequel le chef et sa clique s’arrogent tous les droits, en coupant, sans pitié, toutes les têtes qui dépassent. Combien de forfaitures et de basses œuvres ont été commises au nom de celle-ci.
Aussi, faute d’alternative, la soumission ou la démission coule des jours heureux dans nos partis parce que la seule issue pour la contestation, reste la porte : ouste, du vent !  
Renouvellements ? Qu’est-ce que cette incongruité ? En fait, cette opération constitue le premier test de la capacité manœuvrière des chefs de partis à se tailler des instances entièrement vouées à leur culte et à la réalisation de leurs ambitions, prophétiques ? Vous n’avez pas compris, ici, c’est le Mali où rien ne se passe comme ailleurs !
Par conséquent, faut-il s’étonner de ce que ces chefs de parti, habitués à une gestion patrimoniale de leurs formations politiques, une fois au pouvoir, aient du mal à se départir de leur casquette de chef de parti pour revêtir celle de chef d’État.
L'habitude étant une seconde nature, ils continuent de manager l’État comme leurs partis, avec comme conséquences fâcheuses l'utilisation abusive des moyens de l’État, la gestion clanique, la politisation à outrance de l'Administration, etc.  
Pis, les mêmes pratiques engendrant les mêmes comportements, bonjour l’alternance au sommet de l’Etat, pour le reste, ça peut attendre et à la prochaine alter…noce, en ce qui concerne les attentes des populations, toujours attendues.

Paul N’GUESSAN
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