mercredi 21 novembre 2018


La  première journée des matchs de poule de la coupe du monde de football a pris fin le mardi 19 juin par la défaite de la Pologne  face au Sénégal (1-2).
 Quatre défaites, une victoire, sept buts encaissés  et trois buts marqués tel est le bilan famélique des cinq représentants africains. A l’exception les Lions du Sénégal, toutes les autres équipes ont été  dominées dans le jeu et logiquement battues à plate couture. Pourtant, on passait qu’avec la dernière édition  où,  deux équipes avaient réussi à l’époque de se qualifier pour  les huitièmes de finale,  que la présente allait être celle des africains. Peine perdue, du moins pour l’instant! Car les résultats sont très loin des espérances.
 Les sélections africaines se caractérisent par le manque d’agressivité, l’inefficacité des attaquants et le manque de concentration de la défense. Excepté le Nigéria, tous les représentants africains ont encaissé au moins un but dans dernière minute de la rencontre. Doit-on les rappeler que le match se joue de la première à la dernière minute du temps additionnel.  Le Maroc et la Tunisie ont même eu la prouesse d’encaissé  un but dans le temps additionnel ! Les sélections africaines négocient très mal les balles arrêtées. Car plus de 70% des buts encaissés ont été marqués dans les situations standards.
Aussi, les équipes africaines maquent cruellement d’ambition. Le Nigéria est l’illustration parfaite. Les Super Aigles n’ont jamais réussi  à élever le niveau de leur de jeu. Pis, les nigérians sont venus en Russie pour faire de la villégiature. Sinon comment expliquer ce naufrage collectif ? Les lionceaux du Maroc, pardon les lions de l’Atlas avec des dents en carton n’ont été que l’ombre d’eux-mêmes. Edentés, ils ont été laminés par les modestes iraniens (1 but à 0). Les Aigles de Carthage  ont appris à leur dépend que le match qu’on défendre jusqu’au bout. L’Egypte sans Mohamed Salah n’a été inexistante. Dans ce tableau sombre, la lumière est venue du Sénégal, dernier représentant africain, à faire son  entrée  dans la compétition. Comme des lions avec des vraies dents, des griffes bien taillées,  et un Baye Niang au sommet de sa forme, ils ont dévoré la bande à Robert Levandwoski. Les polonais n’ont vu que du feu. Les lions doivent récidiver cette éclatante victoire contre le japon lors de leur deuxième sortie.
Abdrahamane Sissoko

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