mardi 23 octobre 2018

Comment, comme le diraient les Québécois, le parti africain pour la solidarité et la justice a pu « s’aplaventrir » à ce point ? L’envie pressante d’être là où il fait bon vivre. Au prix de la soumission et de l’indignité. Au figuré, c’est ce que l’on appelle être ou se mettre à plat ventre.
Le parti Adema-Pasj est coutumier du fait. Certes. Le parti africain pour la solidarité et la justice s’est réveillé engourdi par l’irresponsabilité qui n’a d’égale que leur inculture. Ce qui en adouci l’ampleur. Oui,  l’ampleur de cette décision de ne pas respecter la volonté de la conférence nationale.
Mais, en même temps, cette décision choque, tant la gouvernance actuelle est hasardeusement et de perspectives sombres, que l’on aurait espéré une plus grande dignité des responsables de l’Alliance pour la démocratie au Mali-parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-Pasj). Oui, des chefs des mouches à miel, pardon,  des abeilles.
En lieu et place, le Pasj s’est mis en état de soumission et d’indignité et donc, à plat ventre, devant la marmite chaude du pouvoir. Bon appétit ! Mais, n’oubliez pas, quelqu’un devrait faire vaisselle !
Dioncounda Samaké
Nouvelle Libération

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