vendredi 20 avril 2018

L’infidélité est un phénomène aussi dur que l’existence humaine. Toutes les sociétés en sont confrontées et chacune, en sa manière, essaye de mettre un frein à la pratique. Le Mali ne fait pas exception à la règle. Ce qui vient de se dérouler dans le quartier de Kalaban Coura est un exemple parfait.

O. Sidibé et A. Diarra forment un couple de plus d’une trentaine d’années, habitant le quartier de Kalaban Coura. Le couple a quatre enfants ; malgré tout il bat de l’ailles. Finalement, le pire arrive. L’infidélité s’invite dans le foyer ; car la bonne dame avait trouvé cette pratique comme la seule et unique moyen de soulager sa peine au foyer.

Pourtant, le mari O.S vouait une confiance aveugle à sa femme. Il ne pouvait s’imaginer un seul instant sa femme dans le bras d’un autre. Pourtant, la bonne dame avait pris l’habitude de simuler des voyages sur le Ghana, où résident ses parents. Cependant, le but premier pour elle était d’aller passer des moments paisibles dans d’autres bras, autres que ceux de son mari.

Pire, la bonne dame avait si bien pris goût à la chose qu’elle en avait fini par faire une activité commerciale. Maintenant, pour elle, la seule chose qui compte est et reste l’argent. Pour goutter à la chair, il fallait mettre la main à la poche. Bref, A.D se prostituait.

Dès lors, elle se retrouve dans les chambres d’hôtels pour passer des nuits houleuses avec ses clients.

Un jour, l’ami intime d’O.S a vu leur femme A.D dans un bar, entrain de flirter avec un autre homme, du reste un inconnu. Immédiatement, il sort du bar et vite il se rend chez OS pour lui informer de ce qui se passe dans son dos. Au parfum de cette terrible nouvelle, le mari n’en crut pas un seul mot. Pour lui, son ami raconte du n’importe quoi.

Le temps passe et chaque fois A.D est en voyage pour rendre visite à ses parents.

Un jour, le bon Dieu faisant bien les choses, O.S, en compagnie de son ami, le même que la fois passée, se retrouvent dans un hôtel de la place pour des besoins professionnels. Pourtant, en ce moment, l’épouse de OS était en voyage depuis un bon moment.

Curieusement, au moment où O.S portait un toast, il est stoppé net dans son geste par ce qu’il vient de voir. Une dame, lui faisait dos mais ressemblait terriblement à sa femme. Même physique, même démarche, bref AD en personne.

Alors, O.S s’approcha du réceptionniste pour s’informer davantage. Le réceptionniste lui dit que la dame s’appelle Bijou et qu’elle est dans le répertoire des filles de joie de l’hôtel. Il ajouta que c’est elle la fille la plus sollicitée de l’hôtel et qu’elle dispose beaucoup de clients ; même si Ousmane en a besoin, elle sera là pour l’accueillir à bras ouvert.

Quelques temps, après, A.D est sortie de la chambre avec son client, et c’est là que les deux conjoints se sont rencontrés nez à nez. Point de mot pour O.S. il demande tout bonnement demandé à son ami de vite sortir de là.

C’est alors que A.D s’est mise à crier de toutes ses forces ; et courir derrière O.S pour implorer son pardon. Le coup est déjà parti.

Malgré les conciliabules des amis, imams, et autres bonne volonté, O.S est resté de marbre. Il dit ne plus jamais vouloir de A.D comme épouse. Il reste toujours sur sa décision de la répudier pour trahison et malhonnêteté.

O.S se pose aujourd’hui la question de savoir si réellement les enfants qu’il a eus avec A.D sont les siens.

Pour le moment, les médiations sont en cours afin que ces deux se réconcilient, mais les parents du mari ne veulent absolument rien savoir sur la vie conjugale de leur rejeton car ils se disent que depuis le début de leur mariage, il a été prévenu de ce qui lui vient de l’arriver, et que certains avaient même dit que sa femme était toujours connue dans les maquis.

SIDO KARAFE (journal KOJUGU N°19)  

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