jeudi 20 juin 2019

 

Le rappeur originaire de Seine-Saint-Denis récidive. Après son clip Pendez les Blancs, Nick Conrad est à nouveau au cœur d’une polémique. Dans un clip intitulé Doux pays diffusé ce vendredi sur YouTube, le rappeur controversé clame à nouveau sa haine de la France.

« Je baise la France, baise la France. Jusqu’à l’agonie, je brûle la France », « Cet Hexagone, j’l’encule sa grand-mère », « J’vais poser une bombe sous son Panthéon », « Que dit l’autre con de Charles Trenet. N’a jamais été doux, le pays », clame, entre autres, le rappeur.

Sur la séquence vidéo qui l’accompagne, on peut voir Nick Conrad simuler l’étouffement d’une femme avec ses mains.

« Quelle ignominie ! Le rappeur prédicateur de haine #NickConrad récidive et déclare "Je baise la France" ! Sa peine doit être beaucoup plus lourde que les ridicules 5.000 euros infligés pour avoir appelé à "pendre les blancs et leurs bébés" », a également tweeté Eric Ciotti. « Je demande à ce qu’il soit poursuivi et condamné lourdement. Cette haine est insupportable ! », a de son côté réclamé le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau

« Le mot France est à considérer ici comme mentalité française »

Le rappeur n’en est pas à son premier coup d’essai. Il a déjà été condamné à Paris le 19 mars dernier à une amende de 5.000 euros avec sursis pour son clip ultra-violent Pendez les Blancs. Diffusé en septembre 2018, ce clip [depuis retiré par YouTube] avait enflammé les réseaux sociaux et suscité de nombreuses condamnations au sein du gouvernement et dans la classe politique. Le rappeur s’y mettait en scène enfonçant un revolver dans la bouche d’un Blanc, lui tirant dessus ou lui écrasant la tête sur un trottoir.

Pour son nouveau clip Doux Pays, le rappeur a semble-t-il voulu cette fois-ci prendre les devants en tentant d’apporter une explication aux paroles de sa chanson à la fin du clip. « Le mot France est à considérer ici comme mentalité française, médias,… qui se sont arrogé le droit de qualifier Nick Conrad en des termes inexacts plutôt que d’ouvrir le débat épineux. C’est donc sur eux que se tournent ces mots mais en aucun cas sur les Français qui subissent malgré eux l’influence des médias et des leaders d’opinion mensongers », explique le rappeur, se qualifiant « d’artiste » et « d’homme libre ».

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