lundi 25 mars 2019
Massacre au Mali: dissolution d’une milice de chasseurs, des chefs de l`armée limogés (officiel)

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU DIMANCHE 24 MARS 2019

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Communiqué du Gouvernement de la république du Mali

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Plus de 100 tués dans l’attaque d’un village peul du centre du Mali

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Un autre avion d’Ethiopian Airlines a failli prendre feu à Kinshasa hier

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Interview du ministre de l’éducation nationale : « Il n’est de l’intérêt de personne que les enfants perdent une année »

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Le chanteur congolais Koffi Olomidé condamné à deux ans de prison avec sursis

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KALASH A ÉTÉ ARRÊTÉ À PARIS (VIDÉO)

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 LA FAMILLE D’ADAMA TRAORÉ RELANCE L’ENQUÊTE AVEC UNE NOUVELLE EXPERTISE

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La famille d’Adama Traoré, un jeune homme mort après une course-poursuite avec la police en juillet 2016, a fourni à la justice un nouveau rapport d’expertise médicale qui contredit les conclusions...
International


Après la baisse de 10 FCFA du prix du litre d’essence à la pompe, le Directeur général de l’Office national des produits pétroliers (ONAP), Modibo Gouro Diall, explique le  mécanisme de fixation des prix du carburant.
Le Wagadu : Quelles sont les grandes décisions prises lors des assises sur la situation des hydrocarbures au Mali ?
Modibo Gouro Diall : La baisse des prix des hydrocarbures à la pompe chez les fournisseurs constitue la principale décision. Ces prix fournisseurs sont indépendants de nous. Dans le cadre du suivi du mécanisme de taxation des produits pétroliers, nous avons mis en place une commission au sein de laquelle siège un certain nombre d’administrations publiques et les représentants des opérateurs pétroliers.  
Ceux-ci sont deux groupements, à savoir : le groupement des professionnels du pétrole (GPP), qui regroupe les multinationales comme Total, Shell, Oryx Energies, et le groupement malien des professionnels du pétrole qui sont tous des opérateurs pétroliers privés maliens (GMPP).
Les représentants des associations de consommateurs comme l’ASCOMA, l’ATAC-Mali, le REDECOMA siègent également dans la commission. Elle se réunit le 10 de chaque mois pour analyser les variations des prix fournisseurs sur le plan international. Toute hausse des prix fournisseurs aura des répercutions sur les prix à la pompe. Nous avons un mécanisme qui dit que celles-ci ne doivent pas dépasser au maximum 3% de la variation. Le surplus est pris en charge par la subvention de l’Etat.
Autrement dit, si nous avons des augmentations supérieures à 3%, l’excédent n’est pas répercuté à la pompe. C’est l’Etat qui diminue en ce moment les taxes. Dans le même ordre d’idées, si nous constatons la baisse des prix, comme le 10 décembre, nous appliquerons aussi la règle de 3%. C’est ce qui a entraîné la baisse de 10 FCFA du litre d’essence et de 11 FCFA celui du gasoil. Car l’Etat est très soucieux de la sauvegarde du pouvoir d’achat des consommateurs.
Le Wagadu : Quels sont les dispositifs mis en place pour le respect des prix ?
M. Diall : Ce sont des prix indicateurs-plafond que nous publions par voie de presse. C’est-à-dire qu’on ne peut pas vendre à un prix supérieur à celui édicté. Par contre, tout opérateur est libre de vendre au dessous,  mais ne peut toutefois pas vendre au-delà. Nous n’avons pas pris de mesure par rapport à ceux qui vendent au prix supérieur, d’autant que ça n’est jamais arrivé. La direction générale du commerce et de la  concurrence veille au respect des prix. Et nos opérateurs savent aussi qu’ils n’ont pas intérêt à vendre au-delà du prix indiqué, sous peine de se voir infliger des amendes.
Le Wagadu : Que répondez-vous aux consommateurs qui nourrissent l’espoir de voir la baisse des prix à la pompe atteindre le niveau de certains pays de la sous-région, comme le Burkina Faso ?      
M. Diall : Certes, comparaison n’est pas raison. Parce que nous n’avons ni les mêmes conditions ni les mêmes réalités. Notre pays est un pays enclavé comme le Burkina Faso, mais beaucoup de nos produits passent par le Burkina, avant d’arriver au Mali, plus précisément à Bamako, qui est la localité de référence pour localiser les prix à la pompe.
Donc, nous n’avons pas les mêmes réalités ni les mêmes conditions d’approvisionnement.  Ce qui fait que nous ne pouvons pas comparer nos prix. Dans tous les cas, l’Etat veille à ce que les prix ne soient pas exorbitants à la pompe.
Le Wagadu : Quel est  le montant de la subvention de l’Etat pour permettre la stabilité des prix des hydrocarbures et du gaz au Mali ?
M. Diall : L’Etat injecte entre deux à quarte milliards de franc CFA par mois, rien que pour les produits liquides, c’est-à-dire le gasoil, l’essence, le pétrole, etc., pour que les prix soient stables, accessibles et soutenables pour les consommateurs.
Le Wagadu : Quelles sont donc les perceptives de votre direction à court, moyen et  long termes ?
M. Diall : Nous allons poursuivre nos efforts de façon à avoir des prix intéressants à l’achat. Nous mettrons tout en œuvre pour contribuer au développement du secteur pétrolier et continuer à négocier les meilleurs prix auprès de nos fournisseurs. Enfin, nous veillerons  à ce que les prix à la pompe soient soutenables pour la population.
Le Wagadu : Un appel à l’endroit de nos consommateurs.
À chaque fois qu’on a les prix fournisseurs que nous ne maîtrisons pas,  car décidés par les pays producteurs du pétrole, nous ferons en sorte de nous conformer à la politique du gouvernement malien pour la fixation de prix afin de le rendre accessible au pouvoir d’achat des consommateurs.
Interview réalisée par Fatim B. Tounkara

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