samedi 23 mars 2019
Un autre avion d’Ethiopian Airlines a failli prendre feu à Kinshasa hier

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Qu’est-ce qui passe avec les avions de la compagnie Ethiopian Airlines? Les centaines de familles endeuillées n’ont pas encore fini de pleurer les morts du dimanche 10 mars dernier qu’une autre...
Interview du ministre de l’éducation nationale : « Il n’est de l’intérêt de personne que les enfants perdent une année »

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Face à la crise qui secoue l’école, ces derniers temps, avec son lot d’arrêts de cours répétés, le ministre de l’Education, Pr. AbinouTémé, connu pour être un enseignant dans l’âme, a fait le point...
Le chanteur congolais Koffi Olomidé condamné à deux ans de prison avec sursis

Le chanteur congolais Koffi Olomidé condamné à deux ans de prison avec sursis

Koffi Olomidé a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour atteintes sexuelles sur mineure de 15 ans. C'est beaucoup moins que les sept ans qui étaient requis lors du procès. Le tribunal a...
KALASH A ÉTÉ ARRÊTÉ À PARIS (VIDÉO)

KALASH A ÉTÉ ARRÊTÉ À PARIS (VIDÉO)

Une vidéo a été postée sur les réseaux sociaux où on voit le rappeur martiniquais Kalash être arrêté par la police en plein Paris dans la nuit de samedi à...
 LA FAMILLE D’ADAMA TRAORÉ RELANCE L’ENQUÊTE AVEC UNE NOUVELLE EXPERTISE

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La famille d’Adama Traoré, un jeune homme mort après une course-poursuite avec la police en juillet 2016, a fourni à la justice un nouveau rapport d’expertise médicale qui contredit les conclusions...
MÉNAKA : UNE QUINZAINE DE SOLDATS FRANÇAIS BLESSÉS DONT DEUX GRIÈVEMENT PRÈS DU VILLAGE D’AKABAR

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Selon l’agence Menastream, les faits se sont déroulés en début d’après-midi du dimanche 10 mars dernier. D’aucuns parlent de 13 heures, heure locale. Une patrouille de l’opération Barkhane qui...
L’état de santé de nos Chefs d’Etats et aspirants? Ces malades qui nous gouvernent

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La candidature d’Abdel Aziz Bouteflika à la cinquième législature du pays divise les Algériens, la cause principale est l’état de santé fragile de l’ancien président de la république qui insiste à...
La Brigade Territoriale de Sénou met le grappin sur trois bandits

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Dans la nuit du 10 au 11 mars 2019, trois bandits ont braqué une dizaine de véhicules de transports et des camions  sur l’axe Sikasso- Bamako. Il s’agit de Djoubalo Barry, Djingui  Sow et Djowary dit...
LE PENIS CAPTIVUS: C'est quand un homme et une femme se retrouvent coincer. C'est un phénomène très, très rare. Ceci n'a rien à voir avec la sorcellerie, ni des sorts jetés, ni l'infidélité.

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International


La ville de Bamako a été samedi le théâtre d’affrontements entre les partisans de l’opposition et les forces de l’ordre. Comme le  16 novembre, la police a violemment dispersé la manifestation au moyen de gaz lacrymogène.
Les forces de l’ordre ont dès le petit matin bouclé la place de la liberté, le lieu retenu pour le départ de la manifestation en direction de la Brousse du travail. Toutes les entrées de ladite place étaient interdites aux véhicules et aux piétons.
Les manifestants ont convergé vers les lieux par petits groupes. Mais ils se sont très vite heurtés au blocus imposé par les forces de l’ordre. Contre les gaz lacrymogènes de la police, les manifestants ont utilisé des cailloux donnant l’image d’une guérilla urbaine. Des pneus ont été brûlés dans certaines rues de la ville. Le grand marché situé non loin a été fortement paralysé par le mouvement.
Cette interdiction de manifester constitue, selon  Oumar Mariko, le président du parti Sadi, une atteinte grave aux libertés individuelles et collectives. «La seule alternative reste la mobilisation populaire», analyse-t-il.
«Les marches répétitives de l'opposition malienne sont l'explication d'un malaise que vit depuis un certain temps le peuple malien», indique le sociologue Dr. Aly Tounkara au micro de Studio Tamani. La répression ou l'interdiction ne saurait être la solution. À ses yeux, seul le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a la réponse à la crise politique actuelle.
C’est pourquoi, il lui suggère  d’instaurer un dialogue franc avec l’opposition pour apaiser le climat social et politique. Cette marche avait été initiée par le Front pour la sauvegarde de la démocratie, la Convergence des forces patriotiques et l’Adema Association. Tous voulaient marcher pour dénoncer la situation de «crise» au Mali. Les autorités affirment avoir interdit la manifestation pour raison d’état d’urgence en cours.
Abdrahamane Sissoko

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