mardi 18 juin 2019
Yélèma : une dizaine de cadres claque la porte

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L’accord d’Alger, Tiebilé Drame à la tête de la diplomatie malienne : La paix à portée de main

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Sans Tabou: poissons morts, les assurances mensongères

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Il a été arrêté par la police pour avoir couché avec sa demi-sœur

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«Je brûle la France»... La droite s'insurge contre le nouveau clip de Nick Conrad, déjà condamné pour «Pendez les blancs» [vidéo]

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Le Président de la République va le décorer bientôt

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Communiqué du conseil des ministres du mercredi, 15 mai 2019

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  Le Conseil des Ministres s'est réuni en session ordinaire, le mercredi, 15 mai 2019 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Docteur Boubou CISSE, Premier ministre,...
 Le père de Maître Gims et Dadju a été enlevé et tabassé... [photo]

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  Djuna Djanana, artiste congolais vivant en France, et père des célèbres artistes Maïtre Gims et Dadju, a été tabassé, mercredi, à Paris.Pour l’heure, on ignore encore les auteurs de cet acte odieux....
Viol collectif sur la personne d’une aide-ménagère de 15 ans: Le commissariat du 3ème arrondissement appréhende trois présumés violeurs

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Dans la nuit du 30 au 1er mai 2019, N.T, en compagnie de son aide-ménagère, K.T, s’est présentée au commissariat du 3ème Arrondissement. Cette dernière, selon sa patronne, a été victime d’un viol en...
Railda Matin

Boua Ni Sogoma

Avr 27, 2019


Candidat malheureux à la présidentielle et ancien ministre, Me Mohamed Aly Bathily proteste l’arrêt de la Cour constitutionnelle sur les résultats définitifs du 2 e tour de la présidentielle. « La Cour constitutionnelle a violé ses propres textes. Nous saisissons la Cour suprême de ne pas valider la prestation de serment d’IBK pour violation des articles 72, 77, 78 du code de procédure pénal», promet-il.   
Difficile jeu d’équilibre entre le candidat malheureux à la présidentielle et ancien ministre, Me Mohamed Aly Bathily et la Cour constitutionnelle sur l’aspect juridique du processus électoral. Pour lui, le droit constitutionnel est un pant important de la vie de l’Etat de droit, et il met un accent sur la démocratie. La cour constitutionnelle est le juge de l’élection, explique-t-il, ajoutant qu’elle est tenue au respect des textes en vigueur. « Si les textes sont violés, la démission d’office de ses membres est constatée. Il n’est pour un candidat de l’annoncer. Parce que l’article 8 de la cour est clair. Ce n’est pas une institution qui a un vide juridique », affirme-t-il.
Me Bathily pense qu’il y a quand-même quelque chose de très étonnant. « Nous avons rencontré le ministre de l’Administration territoriale et la Décentralisation sur le cas des procurations qui avaient été frauduleusement attribuées aux citoyens. Le ministre a demandé l’avis de la cour constitutionnelle sur la situation. C’est là que la présidente de la cour a autorisé les procurations à l’échelle communale. Alors que l’avis de la président ne doit prévaloir la loi. Donc elle a pris parti... »
« Le respect des articles 72, 77, 78 du code pénal »
 C’est ainsi que le Premier ministre avait instruit de revenir à la loi à travers une lettre. « Fort de ses constats, la Cour constitutionnelle n’avait plus mandat à se prononcer sur les requêtes électorales. « C’est une obligation de constater parce que ce n’est pas facultatif. Elle n’a pas agi, laissant Manassa Danioko lire l’arrêt sur les résultats définitifs du 2e tour de la présidentielle du 12 aout. Une fois qu’elle proclame les résultats dans ce contexte, il devrait y avoir d’autres dispositions puis qu’il n’y a rien de vide dans les cas de forfaiture. L’arrêt de la cour est une coalition de fonctionnaire contre l’Etat. C’est pourquoi nous, Me Mohamed Aly Bathily, Me Mountaga Tall, Mamadou Traoré, Choguel K. Maiga, Soumaila Cissé, Moussa Sinko Coulibaly, Dramane Dembélé…ont saisi la Cour suprême. Un pôle d’avocat est constitué pour le respect des articles 72, 77, 78 du code de procédure pénal », dit-il.
Il faut que la Cour suprême veille au respect de la loi. « Le premier responsable ne doit pas violer la loi fondamentale. Le combat des Maliens doit être pour le respect de la loi. Ce n’est pas le combat de Soumaila Cissé. Il y va au-delà. Si nous avançons à l’allure, nous serons dans une démocratie trisomique. Un chef n’est pas exonéré des lois… »
« IBK sollicité pour le respect de son serment »
 « Je demande au président IBK de respecter son serment du 4 septembre 2013. Seul IBK peut sauver la République en respectant la loi fondamentale. Sarkasy, Chirac…sont jugés en France pour le respect des lois, pourquoi pas Mali. Je soutiendrais ce combat juridique, même s’il est favorable à Soumaila Cissé aujourd’hui. Nous saisissons la cour suprême pour ne pas valider la prestation de serment d’IBK », ajoute-t-il.
Bréhima Sogoba  

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