vendredi 20 avril 2018

Présent,   à la cérémonie d’ouverture du 1er congrès ordinaire des jeunes de son parti (Ndlr tenu le samedi 3 mars au pavillon des Sport du stade Modibo Kéita), l’ancien Premier ministre, Moussa  Mara invite les jeunes à participer à la vie politique.


D’entre de jeu, le patron du parti du changement a invité les jeunes à aller retirer leur carte Nina sans laquelle ils ne peuvent pas voté. Dans beaucoup de formation politique, affirme-t-il, on parle du changement. Mais le « vrai changement » est incarné par le parti Yéléma. A l’approche de toutes les élections, le concept du changement est galvaudé et mis dans toutes les sauces. Il est employé par des personnes sans aucune  crédibilité. De son analyse le « vrai changement » passe par le renouvellement du leadership politique. « Si on n’en parle pas, il n’y’aura pas de  vrai changement. On ne peut pas continuer avec les mêmes recettes avec les mêmes hommes pour les mêmes résultats », a-t-il commenté.  A l’en croire,  les jeunes doivent s’impliquer dans la vie de la nation et être acteur du processus électoral. « Ce discours ne peut être tenu par tout le monde », tacle-t-il. « Il faut que les jeunes refusent d’être des escaliers pour les vieux » a martelé l’ancien premier ministre.  
A la différence de beaucoup de formation politique où la jeunesse est utilisée comme le bras armé, la jeunesse du parti Yéléma  travaillera  à conscientiser,  mobiliser et convaincre sur la situation réelle du pays et les voies et moyens pour s’en sortir.  
Le « vrai changement », selon lui,  n’est pas synonyme de remplacer x par y, mais une alternance profonde. Pour terminer, Moussa Mara, a appelé à une mobilisation générale autour d’une personne consensuelle et crédible. Car, pense-t-il, ni un seul parti politique ni un seul homme ne peut apporter le « vrai changement » tant le système est ancré dans les profondeurs du pays.
Abdrahamane Sissoko

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